• Contrairement aux idées reçues, les femmes fantasment autant que les hommes.

    Une bonne nouvelle, puisque que ces images et scénarios libidogènes contribuent à une sexualité épanouie. Zoom sur les fantasmes féminins et leur sens caché. Le fantasme des femmes et le désir féminin, 96% des femmes fantasment. 

    Ce que les femmes préfèrent".

    Faire l'amour dans la nature Sur la plage, dans la forêt, entre deux bottes de paille ou au milieu des herbes hautes, le câlin en pleine nature est un fantasme répandu dans l'imaginaire féminin. Une envie qui répond à un besoin de liberté, de sensualité ou qui rappelle un moment agréable vécu pendant les vacances par exemple. > Faire l'amour avec un inconnu Céder à un homme rencontré à l'instant, faire tomber toutes les barrières et s'abandonner au plaisir sans honte ni culpabilité : voilà ce que cache l'envie d'une étreinte torride et furtive avec un mystérieux inconnu. > Faire l'amour dans un lieu insolite Au resto, dans les cabines d'essayage, à l'arrière de la voiture dans un parking... Faire l'amour dans un lieu public, c'est un fantasme de femme banal. On prend le risque d'être surpris et la peur augmente l'excitation sexuelle. On cherche aussi à capter le regard des autres, peut-être a-ton manqué d'attention durant l'enfance. > Faire l'amour avec une célébrité George Clooney, Brad Pitt, Jude Law... tous sont de véritables fantasmes féminins. Beaucoup de femmes rêvent d'un corps à corps avec un sex symbol. Plus que leur physique très avantageux, c'est surtout les scènes de films très chaudes dans lesquelles on a pu les admirer qui suscitent le désir. > Faire l'amour à plusieurs Avoir plusieurs hommes à sa disposition, être le centre de toute leur attention, c'est le pied total ! Mais ce fantasme féminin révèle surtout un vide à combler au sein du couple, un manque de communication et d'intimité entre deux partenaires. L'invité sert alors de médiateur entre les deux amants. > Faire l'amour avec une femme Quand une femme fantasme de faire l'amour avec une autre femme, faut-il forcément y voir une homosexualité refoulée ? Absolument pas. Ce fantasme signifie simplement que l'on se sent bien avec le même sexe que soi, et que l'on a envie de douceur, de sensualité, de complicité. > Le fantasme de l'uniforme Pompier, pilote de ligne, policier... Ah, le prestige de l'uniforme et son potentiel ultra érotique ! Cest tenues évoquent le pouvoir, l'autorité, la domination. > Un peu d'exotisme Etre la favorite d'un harem, Faire l'amour au milieu de bêtes féroces ou bien dans l'Orient-Express : voilà des situations exotiques hautement libidogènes ! L'origine de ces fantasmes de femme .

    Une envie d'évasion ou tout simplement un besoin de briser la routine sexuelle.

  • gay

  • Sexualité, comment en parler à son conjoint ou en discuté sexe avec son partenaire.

    Le sujet peut être difficile à aborder avec son compagnon… Et pourtant, vous aimeriez bien lui en parler, histoire d'améliorer votre complicité. Ou encore pour aller plus loin : discuter de ce qui ne va pas, de problèmes sexuels vous concernant ou concernant votre conjoint, etc.  Sachez quand il est bon ou non de parler de sexe et de quelle manière le faire. Apprenez à lui dire avec subtilité  ce qui vous plaît et ce qui vous plaît moins. Sachez aussi comment discuter d'éventuels problèmes, de la baisse de votre désir, ou d'un trouble de l'érection de votre partenaire. Doit-on nécessairement parler de sexualité quand il n’y a pas de problème ? Théoriquement lorsque tout va bien, inutile de vous forcer à aborder le sujet. Si vous n’en avez pas envie et que ce n’est pas dans votre nature, ce n’est pas la peine. Certains couples parlent facilement de sexe, cela fait partie intégrante de leur plaisir. C’est une sorte de jeu, cela peut participer à renforcer leur complicité, leur connivence. Cela peut même leur apporter de l’excitation. Mais d’autres personnes sont gênées, voire mal à l’aise, d’évoquer le sujet. Elles font l’amour facilement, prennent du plaisir…

    Mais elles ont du mal à se voir le faire, à en parler. Dans ce cas, se forcer reviendrait à créer un problème là où il n’y en a pas. Et lorsqu’il y a une difficulté, comment s’y prendre ? Le but est de ne surtout pas focaliser sur cette difficulté car plus vous en parlerez, plus elle risque de s’accroître. Par exemple, si vous n’appréciez pas particulièrement une caresse spécifique de votre compagnon, plutôt que de lui dire, même gentiment, mieux vaut lui parler de ce qui vous apporte du plaisir. Sinon, vous risquez de le braquer*. Focalisez sur les choses agréables, axez votre discours sur le positif : « J’ai beaucoup aimé lorsque tu m’as caressé le dos, la fois où tu m’as fait telle chose », etc. L’homme garde ainsi une bonne image de lui-même et il est subtilement incité à se concentrer sur la zone évoquée plutôt qu’ailleurs. uelle attitude adopter lorsqu’on éprouve une perte de désir momentané, alors même qu’il n’y a aucun conflit dans le couple ? Beaucoup de femmes pensent qu’il suffit de mettre le problème sur la table pour qu’il soit réglé. Le fait d’avouer les soulage sur le moment, elles se disent que cela vaut mieux que de faire semblant. Mais, en réalité, cela ne résout rien. Car, une telle confidence déstabilise forcément leur compagnon. Là encore, le choix des mots est important. Si vous dites : « Je n’ai pas envie de toi. », lui va interpréter : « Je ne t’aime plus ». L’idéal c’est d’opter pour une formule plus générale, sans chercher à se trouver un alibi ou à accuser l’autre : « J’ai beaucoup de soucis en ce moment, du coup ça me coupe l’envie. » Il se sentira moins rejeté. Encore mieux, montrez que vous allez agir : « Je vais faire quelque chose pour que ça change. » Il sera rassuré. Concrètement, qu’est-ce que cela signifie ? Si vous attendez patiemment que le désir revienne, vous risquez de vous focaliser sur les moindres soubresauts de désir et de vous bloquer davantage. Au lieu de chercher à éviter les moments d’intimité, favorisez au contraire les situations agréables par des dîners ou sorties en amoureux  susceptibles de vous « motiver ». Si, ensuite, le rapport sexuel vous semble insurmontable, ne le faites pas. Mais si vous vous dites : « Je n’ai pas spécialement envie mais pourquoi pas », faites-le et arrangez-vous pour avoir du plaisir. Votre corps retiendra alors cette sensation agréable et, petit à petit, le plaisir répétitif vous redonnera envie . Néanmoins, si au bout de six mois la situation n’a pas évolué, mieux vaut reconsidérer la situation... et peut-être consulter votre médecin traitant, ou un sexologue.

  • Prendre conscience de son homosexualité est une étape complexe dans la vie des personnes concernées.

                      

    Certaines découvrent et acceptent très vite, parfois dès l'adolescence, la nature de leur attirance amoureuse. D’autres repoussent le moment de la révélation, aussi bien vis-à-vis d’eux-mêmes que de leur entourage dont ils craignent la réaction. Même aujourd'hui, où l'on a coutume de dire que l'on vit dans une société libérée, décomplexée... il peut être compliqué d'annoncer son homosexualité. Le coming out désigne l'annonce volontaire d'une orientation sexuelle à son entourage. L'expression "coming out" vient du verbe anglais "to come out", qui signifie "sortir de". On dit souvent que lorsque l’on révèle son homosexualité, on sort du « placard ». Ce « placard » est l'endroit dans lequel on "cache" la personne que l’on est réellement, son désir où l'on se réfugie parce que l’on a peur de la réaction de ses proches si l'on révèle que l'on est lesbienne, gay, bi ou transsexuel. Le coming out est un moment très important, une étape décisive dans l'acceptation de soi, puisqu’il permettra de révéler aux autres une partie de sa véritable identité. C'est un acte courageux, un moment où l'on s'expose, et que l'on est amené à revivre souvent lorsque l'on parle de soi. Le coming out peut bien se passer, mais parfois il ne se déroule pas aussi facilement qu'on l'espérait. On ne choisit pas toujours le "bon" moment pour le faire. Il faut savoir bien s'entourer pour, au cas où la réaction des personnes ne serait pas celle attendue, ne pas être seul(e). Il n’existe pas non plus d’âge idéal pour faire son coming out. Certains révèlent leur homosexualité à l’adolescence et d’autres plus tard, parfois même après avoir été marié et avoir construit une vie de famille. Certains n’en parlent pratiquement à personne, ou qu’à leurs amis et ne parviennent jamais à l’avouer à leur famille. Différence entre coming out et outing Ce qu’on appelle "outing" vient aussi de l'expression "coming out" mais, à la différence de l'acte volontaire et personnel qu'est le coming out, l'outing désigne l'acte de révéler qu'une personne est homosexuelle sans son accord.

    Une meilleure connaissance du corp.

    Contrairement aux idées reçues, les pratiques homosexuelles ne diffèrent pas tant que ça des relations hétéros. Le coït n’étant ici pas le centre du rapport, les partenaires attachent une importance toute particulière aux caresses et aux stimulations mutuelles. L’excellente connaissance du corps de son partenaire et de ses zones érogènes permettrait même des caresses d’une douceur et d’une sensualité que l’on ne retrouve pas toujours aussi intense chez les couples hétéros. Quant à la question de la fidélité, s’il semble que les hommes continuent d’afficher une légère préférence pour l’autonomie et la liberté dans leurs rapports, les relations homosexuelles n’en sont pas moins intimes ni moins fusionnelles.

  • Lla taille du pénis son apparence (forme, couleur) et taille du pénis varient d'un individu à l'autre.

    Il n'y a donc pas de modèle standard. Sachez que la taille du pénis n'est pas liée à celle de l'homme, ni à son poids. Il est pourtant difficile d'échapper à la statistique : au repos, lorsque le pénis est en état de placidité, il mesure en moyenne 8 à 10 cm. L'air, l'eau froide, la peur, la colère, ou l'anxiété peuvent réduire temporairement sa longueur. Inversement, il s'allonge sous l'effet de la chaleur, ou de la relaxation. En érection, il durcit, augmente de volume et se dresse vers l'abdomen. Il mesure alors en moyenne entre 12 et 18 cm de longueur et 3 à 4 cm de diamètre. A noter : la taille d'un pénis au repos n'est en aucun cas révélatrice de sa taille en érection. Un pénis plutôt petit au repos atteint souvent une dimension tout à fait satisfaisante sous l'effet de l'excitation. Qu'est-ce qui explique cette obsession de la taille? La rumeur publique ne fait qu'alimenter les inquiétudes, et les films érotiques n'exhibent souvent que des organes surdimensionnés. L'intérêt porté à cette question est en fait lié au souhait d'être normal, et sexuellement ajusté. Cependant, la taille du pénis n'a rien à voir avec la virilité, les performances sexuelles, le désir ou le plaisir. Le diamètre n'a que peu d'effet physiologique sur la femme car son vagin peut s'adapter à toutes les circonférences. Quant à la longueur, elle est pratiquement insignifiante puisque c'est le premier tiers du vagin qui possède le plus de terminaisons nerveuses et qui est donc le plus sensible. La taille du pénis peut néanmoins avoir une portée psychologique plus ou moins forte. Certaines femmes préfèrent, et se sentent même valorisées par un gros pénis. Cela peut également donner aux hommes un sentiment de prestige et de sex-appeal.





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